L’Acérola, joyau magique pour la santé

Il prend l’augure d’une petite pépite rouge semblable à une cerise. On le nomme d’ailleurs communément cerise de la Barbade ou cerise des Antilles. L’acérola n’est pourtant connu que de nom et souvent consommé sous forme de gélules en guise de complément alimentaire. Et si c’était plus que ça ?

Conseillé comme boosteur efficace, l’acérola est un aliment aux pouvoirs antioxydants concentré. Il contient en son seul fruit de la vitamine C, du fer, du phosphore, du calcium et du magnésium. Son goût acidulé l’éloigne de sa fausse cousine la cerise sucrée. Classifié dans la catégorie super-aliment pour sa haute teneur en vitamine C (20 à 30 fois plus que l’orange), l’acérola aurait des propriétés plus accrues que ses autres congénères fruités. 

Le pouvoir de ce super-aliment

Ce n’est pas tout ! Cette petite pépite serait un allié de taille contre l’obésité. Combiné aux extraits d’alfalfa et de soja, il bloquerait l’oxydation des lipoprotéines de faible densité à l’origine du mauvais cholestérol. C’est sans compter son pouvoir antibactérien. Il est également connu pour son efficacité contre la fatigue, le stress, la prévention contre les cancers ou encore le renforcement du système immunitaire. 


 

Sous quelle forme le consommer ? 

Pourquoi le consommer sous forme de comprimé alors ? C’est simple : parce qu’il n’est pas de saison et issu de pays tropicaux. Cultivé de juillet à décembre, il est donc plus pratique de le réduire à l’état liquide ou de le sécher comme c’est le cas pour la baie de goji, le yuzu le noni ou la canneberge. Chacun ses habitudes. Les Brésiliens le consomment souvent sous forme de jus, là où les Indiens d’Amazonie le réduisent en poudre pour l’utiliser dans leur médecine traditionnelle.


 

Que choisir ? 

Avec tous ces arguments de taille, impossible de ne pas avoir envie de se faire du bien. Encore faut-il bien choisir aussi. 

Etape 1 : vérifier l’origine du produit en consommant local. L’acérola pousse en Amérique du Sud (Pérou, Brésil, Vénézuéla) et aux Antilles. Jusque là, ses noms plus commun trouvent leur sens logique. Pourquoi privilégier les produits exportés ? Pour éviter de tomber sur des revendeurs qui ne respecteraient pas les conditions d’extraction du fruit, celui-ci étant fragile face à la chaleur. Extraire le jus et le transformer est donc préférable sur le lieu de récolte. 

Etape 2 : Contrôler les labels de qualité. On se tournera logiquement vers des produits issue de l’agriculture biologique et éco-responsable. Parés pour une cure bienfaisante ? 

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