Lucile Gargasson, la femme intrépide du bar

Derrière ce regard doux et rieur, cette crinière flamboyante et cette indéniable énergie, se cache une entrepreneuse qui carbure aux rêves. Propriétaire du Café Moderne, Lucile Gargasson (aka Lulu St-Germain) a su porter ses ambitieuses aspirations jusqu’au bout. Portrait.

Parcours

Née à Paris, Lulu baigne dans une effervescence créative. Elle a déjà pour but de « faire de ses rêves une réalité parce la vie est trop courte pour la laisser passer. » 

Prendre des risques est la première étape de cette ambitieux avenir. Ses 20 printemps à peine entamés, elle quitte sa bien aimée capitale pour voguer quelques temps vers des horizons nord-américains. Quelques années à New-York, une histoire d’amour passionnelle (qui dure toujours) et de riches collaborations plus tard, la conduisent à renouer avec Paname. Elle choisit alors le 11ème arrondissement comme cocon. L’ouverture de son restaurant aux côtés de son beau-père et son amoureux concrétise alors son rêve : construire un avenir aux côtés de ceux qu’elle aime. Parce que finalement, le bonheur se mesure dans sa simplicité : « Je veux profiter, rigoler, rendre les gens heureux en commençant par moi-même. »

Mais l’aventure ne s’arrête pas là. Lulu devient ambassadrice chez St-Germain, de douces liqueurs de fleurs de sureau, et fonde « Les Femmes du Bar ». Repris du concept crée par Camille Ralph Vidal (Madame St-Germain) à Londres, Les Femmes du Bar est un collectif de 40 barmaids ayant pour but de mettre en avant la femme dans un milieu si masculin… « Nous trouvons de plus en plus de parité derrière nos bars et cela me rend encore plus fière de faire partie de cette communauté »

Ô Paname

À ces yeux, la Parisienne n’est pas une femme parfaite. « Forte, courageuse, entreprenante, mystérieuse, bizarre, généreuse, impossible à comprendre, méchante quand elle a faim, elle passe devant les autres dans une file d’attente mais cri sur celui qui lui fera le coup.  » Ce doux mélange de contradictions fait d’elle l’être unique parce que « la Parisienne est fière de l’être ».

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