Selon les promesses miracles des marques qui la fournissent, la brume anti-pollution serait une super héroïne dotée d’un bouclier protecteur bourrée d’antioxydants (vitamine E, thé vert ou encore ginseng). Oust air ambiant encombré de particules néfastes ! La peau conserverait mieux ses radicaux libres. Analysons.
Un bouclier microscopique
Le combat se fait à taille microscopique. En un pschitt, les soldats protecteurs se transforment en un film imparable invisible, inodore et non collant. Ce maillage laisse à la fois la peau respirer et fait barrage à la pollution. Constitué d’eau, d’algues ou de sucres, il peut être diffusé sur les cheveux sans le moindre risque d’abrasion ou d’assèchement. Des ingrédients hydratants comme l’aloe vera, la glycérine ou l’acide hyaluronique y sont associés pour une protection optimale.
Des antioxydants et des actifs
Puisque c’est une alliée idéale, la brume anti-pollution permet aussi de fixer le maquillage fraîchement appliqué et de redonner de l’éclat en réitérant le geste dans la journée, sans modération. Ses actifs (principalement le chlorella, le moringa ou bien le pissenlit) sont à l’origine de cette détox et cette régénéréscence épidermique et/ou capillaire.
Convient à tous types de peaux
Les peaux à tendance mixte ou grasse, les peaux sensibles et ternes et les épidermes sujets aux tâches trouveront une utilité particulière aux brumes anti-pollution, là où les plus ‘’ classiques ‘’ y verront un bon moyen préventif.
Conseils et indications
À vaporiser à 20 centimètres du visage, des mains ou des cheveux, ce produit est à utiliser sans modération au cours de la journée. Pas d’indications supplémentaires et pas de contraintes. Que d’avantages en un flacon. Effet de mode pour autant ? Indispensable dans une trousse beauté, non. Mais pratique, efficace et utile, oui.
