Quand l’été réouvre les portes du bonheur
À chacune de ses tant attendues réapparitions, il ramène aussi une ode au bonheur : eh voilà l’été !
À chacune de ses tant attendues réapparitions, il ramène aussi une ode au bonheur : eh voilà l’été !
L’ère du temps nous parle plus de guerre et de sexe que d’amour. Alors au mois de mai, on philosophera plutôt autour de la pureté de ce sentiment qu’au chaos ambiant. On va prendre une grande inspiration. C’est le mois des ponts. Prenons l’air loin, très loin des tracas.
Aussi furtive ait été la présence de Février, juste avant de s’en aller Cette Belle a scellé à travers un dernier baiser empoisonné le destin d’une partie du monde.
Diantre que le temps file ! Oui, pour se transformer en caricature complète, il ne nous manque plus qu’un rocking-chair sur lequel faire des va et vient faussement frénétiques alors qu’on fait du sur-place en marmonnant dans notre dentier à quel point c’était mieux avant !
Si les platistes sont une caricature risible parce qu’ils croient fermement à la théorie farfelue d’une Terre aussi plate qu’une tarte dont les bordures infriables feraient office de barrière de glace empêchant l’eau des océans de déborder, que dire de l’autre théorie qui émerge ? Celle où au sein de cette même Terre un étrange multivers abrite des créatures de la même espèce aux temporalités foutrement différentes ?
Depuis le 25 août déjà, on entend l’écho des gros sabots de la rentrée arriver, trop pressée de piétiner la fin de notre pause estivale, celle-là. Août n’a donc pas eu le temps de tirer sa révérence qu’on doit déjà entrer dans un nouveau cycle ?
Au diable la frénésie parisienne, les aiguilles de notre cadran se mettent à l’heure du Sud. Celle où justement, le planning s’aligne au farniente en été.
Nous arrivons dans une des ères les plus attendues : celle où globalement tout le monde est plus… détendu. Du soleil, des festivals, des terrasses, des salades fraîches et des granités, là pile au bon moment !
On peut dire que le voyage cette année n’est pas un long fleuve tranquille. Chaque mois passé en 2025 a eu son lot de bagages aux allures d’enclumes.
Le mois de mai raconte souvent une histoire pleine d’interludes. Il commence d’ailleurs par une